L'ÉTAT CIVIL

PENDANT LA RÉVOLUTION

Dans la monographie rédigée en 1899 par l’instituteur Véron, on apprend :

 

« Par application de la loi du 20 septembre 1792 et sur réquisition du procureur de la commune de Chamarande, le maire, assisté de son secrétaire greffier, le citoyen Trahet, se transporta dans la maison presbytère du dit lieu à l’effet de prendre par inventaire, en la forme ordinaire, les registres tant de baptêmes que mariages et sépultures. Le citoyen Pierre Jean Parmentier, prêtre, curé de cette paroisse obtempéra à la réquisition à lui faite et remit entre les mains du Maire tous registres dont, jusque-là, les curés avaient eu la garde et la conservation, et dès lors ils cessaient de rédiger les actes de l’état-civil. »